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mercredi 1 janvier 2014

Hunger Games T.3 : La révolte de Suzanne Collins

Titre : Hunger Games T.3 : La révolte (Hunger Games #3: Mockingjay)
Auteur : Suzanne Collins (Etats-Unis)
Date de parution : 2010 aux Etats-Unis, 2011 en France
Editeur : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 416


Résumé :
Je m’appelle Katniss Everdeen.
Je devrais être morte.
Maintenant je vais mener la révolte.

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit devenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Mon avis :
/!\ ATTENTION. Cette chronique présente une forte dose de spoilers des tomes précédents. Il est donc fortement déconseillé de vous aventurer plus loin si vous n’avez ni lu les livres, ni vu les films. Je décline toute responsabilité en cas de spoiliation accidentelle. /!\

« ‘Que vais-je faire ?’
Je respire un grand coup. Mes bras s’écartent d’eux-mêmes, comme s’ils se rappelaient les ailes noir et blanc que Cinna m’avait données, avant de retomber doucement.
– Je vais devenir le geai moqueur. »

Mockingjay (je refuse d’utiliser le titre VF – La révolte. Mockingjay, c’est beaucoup plus joli) débute un mois après la fin de Catching Fire. Le district Douze a été rasé par les bombes du Capitole, et Katniss, les rescapés du Douze ainsi que certains des survivants des Jeux de l’Expiation sont réfugiés au district Treize, où une révolution se prépare. Et qu’elle le veuille ou non, Katniss a un rôle crucial a jouer dans cette révolution. Elle est le geai moqueur, et si elle veut protéger ceux qu’elle aime, elle va devoir déployer ses ailes…

Mockingjay n’enlèvera pas à Catching Fire sa place de tome favori de la saga pour moi. Mais il prend sans aucune hésitation la place de tome le plus bouleversant, le plus fort psychologiquement de la trilogie. Parce que vraiment, Suzanne Collins ne nous épargne pas, nous lecteurs. Elle nous jette dans l’univers gris et froid du district Treize et dans le feu de la révolte sans prendre de gants, avec la touche de sadisme propre à chaque auteur de talent. Elle réussit tout à fait à nous faire ressentir l’atmosphère de cet ultime tome, mélange de peur, de haine, de désir de vengeance et de regrets. Et moi, en lisant, je me suis sentie aussi désorientée que l’ensemble des protagonistes.

Mais au-delà du simple récit de la révolte, l’auteure nous incite à une véritable réflexion – et c’est en grande partie pour ça que Mockingjay est un roman aussi psychologique. La question qu’on est obligé de se poser en lisant, c’est : où place-t-on la limite ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour gagner notre liberté. Parce que c’est la guerre, et qu’une guerre, ce n’est jamais les gentils vs. les méchants. En voulant anéantir le Capitole, les rebelles sont obligés de se mettre du sang sur les mains, de détruire des centaines d’innocents qui n’ont rien demandé à personne. De faire des choses peut-être pires que celles qu’a fait le Capitole. De prendre le risque de se laisser emporter par le désir de vengeance, par le pouvoir de la haine. Et ça, ça pousse à réfléchir. Mais je ne pense pas que Suzanne Collins cherche à se positionner contre ou pour la guerre. Elle nous laisse juste prendre conscience de tout ce que ça implique, et nous débrouiller avec ça. Comme les protagonistes de son récit.

«  – Mais il [Peeta] n’est plus le même.
– Toi non plus. Ni moi. Ni Finnick, Haymitch et Beetee. Et je ne te parle même pas d’Annie Cresta. L’arène nous a tous changés, tu ne crois pas ? »
Comme le dit Johanna dans cet extrait, aucun personnage n’est resté identique à ce qu’il était au départ. Tous sont brisés, désorientés, au bord de la folie à cause de ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont fait, et ce qu’ils vont devoir continuer à faire. Les Hunger Games, et maintenant la révolte, avec toutes les atrocités que les deux impliquent, ne laissent personne indemne.  

Katniss est plus ouverte, plus accessible dans ce tome. Même si les deux premiers volets étaient aussi écrits de son point de vue, elle gardait tout de même une certaine distance avec nous, lecteurs. Peut-être s’ouvre-t-elle plus dans Mockingjay parce qu’elle est au bord de sombrer dans la folie et qu’elle ne fait plus le tri dans ses émotions. Mais paradoxalement je l’ai trouvée plus réfléchie, moins impulsive que dans les tomes précédents.
Je peux difficilement vous parler de Peeta sans spoiler, mais ce que je peux dire, c’est que les tortures mentales qu’il a subi lors de son séjour en captivité au Capitole l’ont radicalement transformé. On ne retrouve plus le Peeta des deux premiers tomes, sa douceur et son calme. Et le voir comme ça, c’est dur.
Finnick est sans doute le personnage qui m’a le plus touchée. Le masque de séducteur qu’il portait dans Catching Fire tombe enfin, révélant sa véritable personnalité. Il nous révèle un jeune homme brisé par tout ce qu’il a vécu, qui ne tient le coup qu’en s’occupant l’esprit à faire des nœuds complexes sur un bout de corde. Il est, je crois, le personnage le plus humain et le plus touchant de tous.
Gale quant à lui s’est transformé en un bloc de colère froide et de haine à l’égard de ceux qui lui ont tout pris – sa maison, son district, et même Katniss. Même si je peux comprendre ce qu’il ressent, je ne suis pas sûre d’avoir apprécié ce qu’il est devenu.

Voilà pour les personnages principaux, mais je pourrais aussi parler de Haymitch, Johanna, Beetee, Prim… tous ont changé, sans aucune exception.

Suzanne Collins mène sa narration d’une main de maître, nous montrant tous les aspects de cette guerre – la guerre des ondes, la guerre civile, la guerre psychologique, et alternant moments d’action à 4000 à l’heure et moment de vide pendant lesquels on est obligés de réfléchir à tout ce qui s’est passé et à ce qui va encore se passer. C’est un final bouleversant, explosif, que nous livre Suzanne Collins, nous révélant là toute l’étendue de son talent.

Je ne regrette qu’une seule chose : ne pas avoir lu cette saga plus tôt, parce que j’ai vraiment raté quelque chose. Et ceux qui résument Hunger Games à team Peeta vs. team Gale n’ont rien compris et devraient sérieusement relire les livres. C’est tellement, tellement plus que ça.

« Le feu se propage ! Et si nous brûlons, vous brûlerez avec nous ! »

jeudi 26 septembre 2013

Hunger Games T.2 : L'embrasement de Suzanne Collins

Titre : Hunger Games T.2 : L’embrasement (The Hunger Games #2: Catching Fire)
Auteur : Suzanne Collins (Etats-Unis)
Date de parution : 2009 aux Etats-Unis, 2010 en France
Editeur : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 399



Résumé :
Les Jeux continuent ! Plus terribles que jamais…

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la Victoire. Mais pour Katniss, il s’agit surtout d’une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d’une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n’hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l’aube des Jeux de l’Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss…

Mon avis :
/!\ Attention, cette chronique contient des spoilers du tome 1. Vous la lisez donc à vos risques et périls. Je décline toute responsabilité en cas de spoiliation accidentelle /!\

Voilà une trilogie qui ne souffre pas le moins du monde du syndrome du tome 2 ! Catching Fire (oui j’aime mieux le titre VO que le titre VF) m’a beaucoup plus enthousiasmée que Hunger Games.

Katniss et Peeta ont remporté les soixante-quatorzième Hunger Games. Ils peuvent donc aspirer à profiter de leur nouvelle richesse et mener une vie paisible dans le District 12. Enfin… pas tout à fait. La menace de suicide collectif dans l’arène obligeant le Capitole à faire une entorse à la règle et déclarer deux vainqueurs pour cette éditions des Hunger Games a été perçu par la population de Panem comme une manière de défier l’autorité et depuis, des soulèvements agitent la plupart des districts. Lors de la Tournée de la Victoire, située à mi chemin entre deux éditions des Hunger Games, Katniss doit réussir à prouver au public que son acte était simplement motivé par son amour pour Peeta afin de ramener le calme, sans quoi le président Snow pourrait bien s’en prendre à ceux qu’elle aime. Mais étouffer les velléités de révolte du peuple de Panem… est-ce vraiment ce que veut Katniss ?

La première partie du roman n’est pas la plus passionnante. Le rythme est assez lent, et on a l’impression qu’à l’instar de son héroïne, Suzanne Collins ne sait pas trop dans quelle direction orienter son récit : fuir, ou rester pour embraser l’étincelle de révolte qui commence à secouer le pays ? Mais même si ce n’est pas la partie la plus palpitante, elle reste tout de même intéressante pour explorer un peu plus en détail le fonctionnement de la société de Panem qui n’est que superficiellement effleuré dans le tome 1. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur les différents districts et sur les moyens mis en œuvre par le Capitole pour garder le contrôle sur sa population.
C’est également le début de la mise en place de la rébellion qui, même si elle n’est pas le thème principal de Catching Fire, restera en toile de fond tout le long du roman.

Puis la deuxième partie est, elle, absolument haletante. Je ne vous révèlerai pas de quoi il est question pour ne pas spoiler (même si je pense qu’avec tous les spoilers qui pullulent sur Internet tout le monde sait de quoi il en retourne dans ce tome 2), mais vraiment, je n’ai pas pu lâcher le livre. Doute, peur, excitation, colère… c’est un mélange de toutes ces émotions que j’ai ressenti pendant ma lecture. J’ai même souri/ri à certains moments, bien que la situation soit tout sauf drôle.

Les personnages principaux ont évolué. Surtout Katniss et Peeta. Dans le tome 1 Katniss apparaissait presque uniquement cachée sous son masque de froideur, jusqu’à la faire paraître inhumaine et dépourvue de tout sentiment. Dans le tome 2 au contraire, même si elle se protège encore beaucoup derrière, le masque tombe un peu et on a accès aux émotions contradictoires qui l’animent.
Mais l’évolution la plus flagrante concerne Peeta. Voilà, maintenant j’ai compris pourquoi tout le monde l’aime bien. Fini le Peeta mou du premier tome, qui se laisse porter par les évènements. Enfin il s’affirme, prend des décisions par lui-même, se met en colère. Je le préfère même à Gale désormais (même si j’aime toujours bien Gale quand même).

D’ailleurs, le triangle amoureux Gale-Katniss-Peeta n’en est pas vraiment un. Les deux garçons aiment Katniss, oui, ça c’est certain. Mais il est évident que Peeta a deux cent kilomètres d’avance. Katniss a beaucoup plus de sentiments pour lui, ça saute aux yeux de tout le monde – sauf de l’intéressée. Est-ce parce qu’elle ne veut pas s’en rendre compte ou parce qu’elle ne s’en rend vraiment pas compte (mais dans ce cas là elle est sérieusement bouchée), là est la question.

Revenons un instant aux personnages, si vous le voulez bien, parce qu’il y en a deux autres que j’aimerais brièvement évoquer.
D’abord Haymitch. J’ai beaucoup aimé découvrir qui se cachait derrière la façade de l’alcoolique que l’on voit dans le tome 1. En réalité, il est beaucoup plus fort qu’il n’en a l’air.
Et deuxièmement, Cinna. Je ne saurais dire exactement pourquoi, mais cet homme dégage quelque chose. Du charisme, peut-être. Quoi qu’il en soit, sa présence est apaisante. Il est mon petit coup de cœur personnel.

Je me dois de vous parler de la fin, qui est… renversante. Elle m’a donné envie de relire toute la seconde moitié du roman,  parce qu’à la lumière de cette révélation finale tout prend un autre sens, et plein de choses s’expliquent. Je ne sais pas si c’est moi qui ne suis pas assez maligne ou si c’était vraiment inattendu, mais en tous cas je ne me doutais de vraiment rien. Et… mais qu’est-ce que c’est que ce cliffhanger !?! Non, sérieusement, c’est juste inhumain de nous laisser sur un suspense pareil. Il. Me faut. Le tome 3. Tout de suite (mais je ne l’ai pas *soupire de frustration*)

En conclusion, comme je l’ai déjà dit au début, ce tome 2 est meilleur que le tome 1. Plus approfondi, plus émotionnel (je n’arrive pas à trouver un meilleur adjectif pour dire que j’ai ressenti plus d’émotions)… Je comprends désormais tout à fait l’engouement qu’à suscité cette trilogie, et c’est mérité. Vivement le tome 3 !

dimanche 11 août 2013

Hunger Games T.1 de Suzanne Collins

Titre : Hunger Games T.1
Auteur : Suzanne Collins (Etats-Unis)
Date de parution : 2008 aux Etats-Unis, 2009 en France
Editeur : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 382

Résumé :
Les Hunger Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des Etats-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.

Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...


Mon avis :
Question : Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant de lire Hunger Games ? (C’est une question rhétorique, vous n’êtes pas obligés d’y répondre.) Je ne sais pas, mais ce que je sais par contre avec certitude c’est que je passais à côté de quelque chose.

Dans un pays qui s’appelait autrefois les Etats-Unis, le gouvernement totalitaire se rappelle au bon souvenir de ses citoyens tous les ans en organisant les Jeux de la Faim (Hunger Games) : douze filles et douze garçons âgés entre 12 et 18 ans sont tirés au sort pour participer à ces Jeux que tout le pays est forcé de regarder et dont le but n’est autre que d’être le dernier survivant dans une arène où la nature est contrôlée par les organisateurs. Jusqu’alors, Katniss Everdeen, seize ans, avait réussi à ne jamais être envoyée aux Jeux, mais lorsque le sort désigne sa petite sœur Prim comme représentante du District 12, Katniss se porte immédiatement volontaire pour la remplacer. Et la voilà qui entre dans l’arène…

J’ai beaucoup aimé le personnage de Katniss. Certes, elle n’est pas très souriante et on pourrait même la croire sans cœur mais ce n’est qu’une façade. Et puis vu sa situation (elle vit dans le district le plus pauvre de son pays et c’est elle qui doit faire manger sa mère et sa petite sœur depuis la mort de son père) il n’y a pas vraiment de place pour les sentiments, on le comprend bien. Elle est courageuse, déterminée et volontaire, et c’est ça qui m’a plu chez elle – même si ces mêmes traits de caractère lui faisaient parfois avoir des réactions qui m’ont un peu agacée. Mais dans l’ensemble, c’est une héroïne comme je les aime.
Ma plus grosse déception niveau personnages est pour Peeta. Je vais me faire lyncher, mais… qu’est-ce qu’il a de spécial, franchement ? Bon, d’accord, il n’est pas détestable non plus, mais de là à ce que toutes les lectrices l’adorent… il doit y avoir un truc qui m’a échappé. Il n’est pas spécialement drôle, il n’est pas spécialement intelligent, il n’est pas spécialement courageux… bref, il est tout simplement banal. J’espère qu’il va se réveiller un  peu dans les tomes suivants, histoire qu’il mérite sa réputation.
En fait mon personnage préféré est un personnage secondaire : Rue, la représentante du District 11 aux Jeux. C’est la plus jeune participante (elle n’a que 12 ans) et elle semble fragile et innocente au premier abord mais en réalité elle est beaucoup plus solide qu’elle n’en a l’air. Et c’est avec elle que Katniss se montre le plus « humaine », ce qui ne la rend que plus adorable.

Le côté dystopie du roman m’a un peu déçue, je dois dire. Je ne suis pas une experte es dystopie, je dois bien l’admettre, mais il me semble que toutes les séries dystopiques présentent un monde qui pourrait être idéal, s’il n’avait pas tourné en dictature dans les faits. Or dans Hunger Games, la dictature est tout à fait présente, mais je ne vois pas sur quoi elle est basée, quelle est l’idéologie de départ. Vous me direz, vu que le roman est essentiellement centré sur les Jeux, ce n’est peut-être pas  très important, mais quand même.

Maaais… n’allez pas penser qu’à cause de ça, je n’ai pas aimé. Pas du tout. Au contraire, j’ai rapidement été emportée dans l’univers. La première partie, celle qui se passe avant le début des Jeux, n’est pas la plus intéressante, mais ensuite c’est juste passionnant. Le rythme est parfait : assez rapide, mais avec quelques temps plus calmes ici et là pour vous permettre de souffler un peu. Etant donné que le livre traite d’un jeu où il faut tuer ses adversaires pour pouvoir l’emporter, je m’attendais à beaucoup plus d’action et de scènes violentes, mais finalement c’est plus calme (même s’il y a quand même des scènes sanglantes !) et c’est tout aussi bien. On voit les stratégies des uns et des autres à la fois pour survivre dans l’arène mais aussi pour s’attirer les faveurs des sponsors et cette partie est également très intéressante.

Je conclurai en disant que bien que le livre n’ait pas rempli toutes mes attentes (qui étaient, je l’avoue, peut-être un peu trop hautes – merci les fans), j’ai quand même beaucoup, beaucoup aimé et je comprends maintenant l’engouement que cette série a suscité. Je lirai bien évidemment la suite, car même si ce tome 1 ne se termine pas en cliffhanger on sent qu’il va encore se passer plein de choses pour nos personnages.