Titre : Hunger
Games #2: Catching Fire
Réalisateur : Francis Lawrence
Date de sortie : 27 novembre 2013
Durée : 2h26
Samedi dernier, je suis ENFIN allée voir Catching Fire. A force d’entendre tout le monde raconter à quel
point il était hyper méga giga awesome, je trépignais d’impatience. Etant donné
qu’il s’agit de l’un des films les plus attendus de cet automne et que je suis
allée le voir au cinéma situé dans le deuxième plus grand centre commercial de
Lyon, je m’attendais à ce que la salle soit pleine, mais en fait non. Au
contraire, elle n’était même pas à moitié remplie (les gens ont probablement
préféré la version VF qui passait dans la salle à côté. Ou alors ils étaient
tous à la fête des Lumières.)
J’ai cru comprendre que beaucoup avaient vu la bande-annonce de
Divergent projetée avant le film, du coup, je m’attendais à la voir aussi, et j’avais
hâte (sur grand écran, c’est toujours plus classe que sur YouTube), mais
déception, elle n’est pas passée. A la place, il y a eu plusieurs
bandes-annonces de dessins animés, alors que comme il s’agissait d’une séance
en VO, il n’y avait aucun enfant dans la salle. Cherchez la logique.
Mais venons-en au film. Et là, au risque de n’être absolument pas
originale, je vais dire que… C’ETAIT MEGA GIGA AWESOOOMEEEE !!! Le film
dure deux heures et demi, mais je ne les ai absolument pas vues passer. Et si,
à la fin, on m’avait proposé de le revoir là maintenant tout de suite, j’aurais
dit oui sans hésiter.
C’est rare que l’adaptation au cinéma d’un livre me plaise autant.
Souvent, ce qui me dérange, c’est le problème de fidélité au texte d’origine :
il manque des scènes importantes, il y a des modifications au scénario, les
personnages ne ressemblent pas à ceux du livre (je ne parle pas uniquement de
physique)… Rien de tout cela dans Catching Fire. J’ai été étonnée par la
fidélité par rapport au roman de Suzanne Collins. Evidemment, il y a eu des
coupes dans le scénario (c’est pas possible de tout mettre de toute façon, le
film durerait une dizaine d’heures sinon), mais aucune scène décisive n’a été
occultée, aucun raccourci facile n’a été opéré. Certes, il y a bien certaines
scènes du livre que j’aurais aimé voir, et qui n’y étaient pas, mais rien de
bien grave.
Les effets spéciaux, les décors et les costumes sont superbes. On
ressent presque encore plus que dans le livre la différence flagrante entre la
misère des districts et l’abondance du capitole – sûrement parce que c’est plus
visuel, avec d’un côté la grisaille et de l’autre le foisonnement de couleurs.
C’est vraiment très bien fait, et encore une fois, très fidèle au livre. C’est
plus ou moins comme ça que je m’étais imaginé les décors en lisant.
Il faut aussi féliciter les acteurs pour donner aussi bien vie à leurs
personnages.
Jennifer Lawrence incarne Katniss à la perfection. Elle vit à fond les
émotions de son personnage. Elle ne fait pas que simplement jouer Katniss –
non, elle est Katniss. Elle m’a d’ailleurs
émue au larmes au moment de son discours pour Rue dans le district 11 (une
scène qui m’avait déjà émue dans le livre, mais encore plus dans le film)
“I did know Rue.
She wasn’t just my allie, she was my friend.
I see her in the flowers that grow up in the
meadow by my house.
I see her in the Mockingjays that sings in the
trees.
I see her in my sister Prim.
She was too young, too gentle.
And I couldn’t save her.
I’m sorry”
J’avais quelques doutes concernant le choix de Sam Claflin dans le
rôle de Finnick, mais il a vite fait de les balayer. Il est parfait. Il a tout à fait réussi à saisir le côté provocateur de son personnage.
Johanna et Effie ne m’avaient pas spécialement marquées dans le livre,
elles l’ont en revanche beaucoup plus fait dans le film. Encore une fois, grâce
aux actrices qui les incarnent à la perfection (faudrait que j’arrête de dire « parfait »
et « perfection », je me répète) Jena Malone a su donner du caractère à Johanna, la rendant beaucoup plus mémorable que dans le livre.
Quant à Effie (je ne me souviens plus du nom de l'actrice qui l'incarne, shame on me), c'est juste une explosion de couleurs et elle apporte un brin de joie et de folie dans la grisaille et la morosité ambiante.
Quant à Effie (je ne me souviens plus du nom de l'actrice qui l'incarne, shame on me), c'est juste une explosion de couleurs et elle apporte un brin de joie et de folie dans la grisaille et la morosité ambiante.
En bref, si vous ne l’avez pas encore vu, foncez ! Parce que
franchement, vous ratez quelque chose.

