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dimanche 4 août 2013

The Fault in our stars by John Green

Titre : The Fault in our Stars
Auteur : John Green (Etats-Unis)
Date de parution : 2012
Editeur : Penguin Books
Nombre de pages : 316



Résumé :
Despite the tumor-shrinking medical miracle that has bought her a few years, Hazel has never been anything but terminal, her final chapter inscribed upon diagnosis. But when a gorgeous plot twist named Augustus Waters suddenly appears at Cancer Kid Support Group, Hazel’s story is about to be completely rewritten.


(Publié en français par les éditions Nathan sous le titre Nos étoiles contraires)

Mon avis :
On m’avait bien prévenue que j’allais avoir besoin de beaucoup de mouchoirs parce que The Fault in our Stars, c’est un livre qui vous fait pleurer à chaudes larmes. Et effectivement, j’ai pleuré. Mais ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est que j’ai beaucoup ri aussi. En fait, je ne m’attendais absolument pas à voir un tel torrent d’émotions déferler sur moi au fil des pages.

The Fault in our Stars, c’est l’histoire de Hazel, seize ans, en phase terminale d’un cancer qui a rendu ses poumons HS. Seul un médicament miracle nommé Phalanxifor permet d’endiguer la progression de sa tumeur, lui accordant ainsi quelques années de sursis, mais elle sait très bien qu’elle est condamnée à plus ou moins long terme. Sa vie d’adolescente malade n’est pas des plus passionnantes, mais change du tout au tout lorsqu’elle fait la connaissance d’Augustus Waters, dix-sept ans, atteint lui aussi de cancer (on a dû l’amputer d’une jambe à cause d’un ostéosarcome), mais à la différence de Hazel, lui est en rémission. Ensemble, ils vont vivre une très belle histoire d’amour, qui les mènera jusqu’au bout du monde, en dépit de la maladie.

Je dois dire qu’au départ j’avais un peu peur de lire un livre dont le thème principal est le cancer, surtout parce qu’ayant moi-même perdu une personne très proche des suites de cette maladie, c’est un sujet que je connais bien, et je craignais qu’il soit mal traité et que le roman soit bourré de clichés. Heureusement, ce n’est pas le cas. Les personnages ne font pas que pleurer et se lamenter sur leur sort. Même si c’est triste (on se doute dès le début que cette histoire ne va pas bien se finir), et qu’on est obligé de pleurer à un moment où un autre, le ton reste tout de même très léger et finalement, j’ai plus ri que pleuré en lisant ce livre. En fait, plus qu’un livre sur le cancer, The Fault in our Stars est un livre sur la vie, l’amour, et la mort.

Les deux personnages principaux sont absolument adorables. Ils sont certes malades, mais ils sont surtout débordants de vie et essaient d’être des adolescents « normaux ». Ils lisent et se prennent de passion pour un livre un particulier qui rythmera l’ensemble de leur relation. Hazel regarde plusieurs épisodes d’America’s Next Top Model d’affilée. Augustus joue les héros et se sacrifie pour des innocents dans des jeux vidéo sanglants. Bref, ils ont le cancer, mais ils ont aussi le désir de vivre comme les autres.
Leur histoire d’amour avance tout doucement, et j’ai vraiment aimé suivre sa progression, comment ils se rapprochent petit à petit de plus en plus. Et surtout, j’ai adoré leurs conversations, de leurs échanges de sarcasmes à leurs discussions pseudo-philosophiques sur tout et n’importe quoi.

Je pourrais trouver quelques défauts à ce livre, si je voulais – comme le personnage de Van Houten qui est selon moi beaucoup trop exagéré, mais je ne le ferai pas, parce que ce ne sont que des détails sans grande importance. Le plus important, et ce qui fait la force de ce roman, c’est la quantité d’émotions que l’on éprouve au fil des pages, cette capacité qu’a l’auteur de nous faire passer du rire aux larmes puis des larmes au rire en un clin d’œil à travers l’histoire de ces deux héros plus qu’attachants.

En conclusion, The Fault in Our Stars est un livre qui restera longtemps dans ma mémoire, je pense. John Green a parfaitement su parler du sujet douloureux qu’est le cancer, et même si la mort est très présente dans ses pages, pour moi ce livre est avant tout une très belle ode à la vie.