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jeudi 15 mai 2014

Les secrets d'opale (Les portes du secret #3) de Maria V.Snyder






Titre : Les secrets d’opale (Les portes du secret #3)
Titre original : Fire Study (Study#3) – traduit par Karen Degrave
Auteur : Maria V. Snyder (Etats-Unis)
Date de parution : 2008 aux Etats-Unis, 2009 en France
Editeur : Darkiss
Nombre de pages : 497








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La Magie est-elle un mal ? Menacée, Elena renonce à son apprentissage et fuit rejoindre Valek, à Sitia Ixia (oui y’a une erreur dans la quatrième de couverture), où la magie est interdite. Mais un phénomène inquiétant l’arrête en chemin : des gens disparaissent mystérieusement. Qui les capture ? Pour les emmener où ? Confrontée à une nouvelle épreuve, contrainte de repousser l’heure tant attendue de retrouver Valek, Elena accepte de suivre dans le monde du Feu un étrange personnage qui détient des réponses...


Troisième tome tant attendu de la saga des Portes du Secret dont j’ai tout simplement adoré les deux premiers volets. J’ai attendu le plus longtemps possible pour m’attaquer aux Secrets d’opale, histoire de retarder le moment de dire adieu à mes personnages préférés. Et finalement, ce troisième opus se solde par une petite déception. Il n’est pas à la hauteur des deux précédents !

Le souffle d’émeraude nous laissait alors que Cahil, prince héritier d’Ixia, qu’Elena pensait de son côté, la trahit et s’enfuit en libérant au passage Ferde, le voleur d’âmes. Accompagnée de son frère Leif et de leur fidèle compagnon, l’Homme Lune, Elena se lance à leur poursuite, craignant que Ferde ne fasse d’autres victimes et réussisse cette fois à mener son rituel à bien. En chemin, elle va découvrir que le danger est bien loin de se limiter au voleur d’âmes uniquement : il est seulement l’un des membres d’un clan pratiquant un rituel barbare qui a déjà infiltré le conseil de Sitia, et est bien décidé à étendre son pouvoir jusqu’en Ixia...

Autant j’avais eu de gros coups de cœur pour les deux premiers tomes, autant j’ai trouvé celui-là bien en dessous. Déception à la hauteur de mes attentes toutefois, car les premiers volets ont placé la barre tellement haut qu’il était difficile de l’atteindre. Les secrets d’opale restent une excellente lecture, mais comparativement au Poison Ecarlate ou au Souffle d’émeraude, c’est une déception.
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire et à voir où l’auteure voulait en venir. L’intrigue m’est apparue assez brouillon, j’ai eu beaucoup de difficultés à en dégager une ligne directrice. On dirait que Maria V.Snyder a juxtaposé des péripéties les unes à la suite des autres pour dynamiser, mettre de l’action dans son livre, en perdant un peu de vue l’intrigue principale de temps en temps. Tout le roman se déroule un peu comme ça : Elena s’enfuit, puis elle se fait capturer, puis elle réussit à échapper aux méchants (souvent un peu trop facilement d’ailleurs), et retour à la case départ. L’action est au rendez-vous, certes, mais l’action, ça fait pas tout. Ce n’est qu’à partir de la moitié du livre environ que l’histoire a finalement réussi à me happer, alors qu’il ne m’avait suffi que de quelques pages dans les deux premiers tomes.

Le point faible de ce tome trois par rapport aux deux autres résidé également dans le fait que nous ne découvrons pas de nouvel univers cette fois. Dans Le poison écarlate, on explorait Ixia, dans Le souffle d’émeraude, Sitia. Le résumé des Secrets d’opale m’avait laissé penser que cet opus serait consacré au monde du Feu – en réalité, Elena doit passer en tout et pour tout dix pages dans ce monde, pas plus (d’ailleurs la résumé de la quatrième de couverture n’est pas DU TOUT représentatif du contenu du livre, ne vous y fiez pas). Nous sommes tantôt en Ixia, tantôt en Sitia, et bien que ce soit deux univers que j’aime beaucoup, l’attrait de la découverte n’était plus là pour attiser encore plus mon intérêt.

Néanmoins, ce fut un plaisir de retrouver cet univers et surtout ces personnages que j’adore ! Dans ce tome Elena doit apprendre à utiliser son pouvoir de Chasseuse d’âmes et surtout déterminer si oui ou non, la magie est un mal et corrompt tous ceux qui en usent. Je l’ai déjà dit dans les chroniques des tomes précédents mais je le répète, Elena est vraiment une de mes héroïnes préférées. J’aime énormément sa personnalité, mélange d’impulsivité et de réflexion, de force et de faiblesse. Je n’ai absolument aucun mal à m’identifier à elle. Et sa relation avec Valek est juste parfaite. Ils forment un très beau duo, la romance est idéalement dosée par rapport au reste de l’histoire, suffisamment pour apporter une touche de douceur et de romantisme, mais sans prendre toute la place. Valek est beaucoup plus présent dans ce tome que dans le précédent, pour notre plus grand plaisir ! Ce personnage transpire l’assurance et le charisme, le simple fait qu’il soit là et on se sent en sécurité, tout comme Elena.
Pas de nouveaux personnages marquants font leur apparition cette fois, mais on retrouve tous nos favoris des premiers volets : Ari et Janco, Leif, l’Homme Lune, Kiki... Ah, qu’est-ce qu’ils vont me manquer, tous !

Je finirai en vous recommandant chaudement cette saga, si vous ne l’avez pas déjà lue. Le tome trois n’est peut-être pas à la hauteur des premiers mais Les portes du secret n’en reste pas moins une saga époustouflante, mêlant habilement magie, amour et action. A ne pas rater !

Je vous le recommande si : Si vous vous intéressez un minimum à la fantasy (vraiment un minimum, pas besoin d’être un fan du genre), vous ne pouvez tout simplement pas passer à côté !


Les portes du secret, quand y'en a plus, y'en a encore ! Si comme moi vous êtes effondrés à l'idée de ne plus jamais revoir Elena, Valek et les autres, sachez que Maria V.Snyder a annoncé qu'elle allait ajouter une seconde trilogie aux Portes du secret, portant donc le nombre de tomes de la saga à six. Bon, pour tout vous dire, étant donné que le troisième tome a été une petite déception, je ne sais pas trop si je dois me réjouir. J'ai vraiment peur que cette suite soit de trop et finisse par tout gâcher. Maaaaais... revoir Valek, Elena, Ari, Janco, Kiki... je ne peux pas dire non !
La sortie du tome 4 (intitulé Shadow Study) est  prévue pour début 2015 (en VO)


dimanche 16 février 2014

Le souffle d'émeraude (Les portes du secret #2) de Maria V.Snyder

Titre : Les portes du secret #2 : Le souffle d’émeraude (Study #2: Magic study)
Auteur : Maria V. Snyder (Etats-Unis)
Date de parution : 2006 aux Etats-Unis, 2007 en France
Editeur : Darkiss
Nombre de pages : 473



Résumé :
Une année, une seule. C’est le temps dont dispose Elena pour développer ses pouvoirs de magicienne. Mais le parcours est semé d’embûches. Les détracteurs d’Elena cherchent à la manipuler, voire à la détruire. Triomphera-t-elle de la jalousie des Magiciens, de la traîtrise du Prince exilé, et de la haine que lui voue son frère ? Libre et rebelle, elle poursuit sa quête. Avec, pour allié, le mystérieux Valek qui lui insuffle, en pensée, la force de devenir elle-même…

Mon avis :
/!\ ATTENTION, cette chronique contient des spoilers du tome 1. Vous êtes prévenus, maintenant, vous continuez la lecture à vos risques et périls. Je décline toute responsabilité en cas de spoiliation accidentelle. /!\

« La vie est très risquée. Chaque décision, chaque rencontre, chaque geste, chaque fois que tu sors du lit, le matin, tu prends un risque. Survivre, c’est accepter ce risque, accepter de sortir du lit et d’affronter les dangers »

Les magiciens ne sont pas bienvenus en Ixia. C’est pourquoi, même après avoir sauvé la vie du commandant Ambroise, Elena se voit contrainte de quitter le pays pour échapper à l’ordre d’exécution établi à son encontre. Elle fuit donc vers Sitia, son pays natal, en compagnie d’Irys. Au programme, retrouvailles avec la famille à qui elle a été arrachée 14 ans plus tôt et dont elle n’a plus aucun souvenirs, et cours avec la maitresse magicienne afin d’apprendre à développer ses pouvoirs. La vie d’Elena pourrait enfin reprendre un cours tranquille, si un certain nombre de personnes ne souhaitaient pas la voir morte pour diverses raisons.

Après un tel coup de cœur pour le tome 1 de cette saga, j’avais quelques appréhensions au sujet du tome 2, me disant qu’il ne pourrait jamais être à la hauteur. Et bien si, il l’est. Même en l’absence de mes personnages masculins préférés (Valek, Ari, Janco) dans au moins 75% du livre, j’ai eu un nouveau coup de cœur pour cet univers, ces personnages, cette histoire.

Après avoir découvert Ixia dans Le poison écarlate, Le souffle d’émeraude nous emmène en Sitia, là où règne la magie. Les deux territoires sont très différents, que ce soit dans la manière d’être dirigés, la mentalité des habitants… mais je n’ai eu aucun mal à me « glisser » en Sitia. Comme avec Ixia dans le premier tome, au bout de quelques pages, j’étais déjà là bas. Maria V. Snyder a vraiment une capacité à nous faire entrer dans son monde presque comme par magie, sans qu’on s’en rende compte. Elle n’a pas besoin de nous assommer avec des descriptions de dix pages pour qu’on visualise l’univers et les personnages. Et ça, c’est un énorme point positif.

« C’est bien connu : la meilleure façon de retrouver quelque chose, c’est de revenir à l’endroit où on se trouvait avant de le perdre. Dans mon cas, il fallait tout reprendre depuis le début. »

Au niveau des personnages, j’ai retrouvé une Elena mûrie par rapport au premier volet. Ayant vécu la plus grande partie de sa vie en Ixia, elle avait acquis les manières de faire du nord – agir seul, foncer et réfléchir ensuite. Son séjour en Sitia, où les décisions se prennent collectivement et où on réfléchit avant d’agir, fait évoluer son comportement : elle devient un peu moins impulsive, et plus ouverte aux autres. Vraiment, j’adore cette héroïne. Je me suis complètement identifiée à elle, et même si je ne suis pas toujours d’accord avec ses décisions, je les comprends toujours.

Comme je l’ai dit plus haut, Valek, Ari et Janco sont les grands absents de ce tome (on les voit quand même un peu, rassurez-vous !), mais les nouveaux personnages que l’on y accueille réussissent très bien à combler ce vide. Parmi eux, on trouve les parents d’Elena (leurs retrouvailles sont adorables) ; Dax, un autre apprenti magicien ; l’Homme-Lune qui va aider notre héroïne à trouver sa destinée… mais aussi et surtout Kiki, sa jument. Elle est mon personnage préféré de ce deuxième opus, je crois.
La magicienne Irys n’est pas un nouveau personnage puisqu’elle apparaissait déjà dans Le poison écarlate, mais elle se dévoile beaucoup plus dans Le souffle d’émeraude. Je l’appréciais déjà, mais je l’apprécie encore plus maintenant.

Nous avons là un second tome encore plus palpitant et rempli d’action que le premier. Vraiment, l’auteure ne ménage pas son héroïne qui se retrouve assez souvent dans des situations critiques, et c’est pour ça que nous sommes là, nous lecteurs, accrochés à notre livre, incapable de le lâcher. Le fait que nous soyons en présence de magiciens au lieu de simple guerriers comme dans le tome 1 donne une tonalité un peu différente à cet opus, et accroit le suspense puisque quand il est question de magie, on sait encore moins ce qui peut se passer.

Pour conclure, je suis totalement sous le charme de cette saga (au cas où vous ne l’auriez pas encore compris). De la magie, de l’action, de l’amour… que voulez-vous de plus ?

« Les apparences peuvent être trompeuses, Elena. Regarde avec ton esprit, pas avec tes sens. »

dimanche 22 décembre 2013

Le Poison Ecarlate (Les Portes du Secret #1) de Maria V. Snyder

Titre : Les portes du secret T.1 : Le poison écarlate (Study #1: Poison Study)
Auteur : Maria V. Snyder (Etats-Unis)
Date de parution : 2005 aux Etats-Unis, 2006 en France
Editeur : Darkiss
Nombre de pages : 403



Résumé :           
Dans les geôles d’Ixia, Elena attend son exécution. Mais, au dernier moment, le fascinant Valek, puissant dignitaire secrètement amoureux d’elle, lui propose un étrange marché : si elle entre à son service, elle aura la vie sauve. Néanmoins, qu’elle ne songe pas à s’enfuir – car, pour être certain de la retenir près de lui, Valek lui fera avaler une dose mortelle du poison écarlate, dont il est le seul à connaître la formule et surtout l’antidote…

Mon avis :
« Si tu souhaites continuer à vivre, il te faudra une dose quotidienne de cette mixture. Tant que tu te présenteras tous les matins à mon bureau, tout ira bien. Si un jour tu manques à l’appel, c’est la mort assurée. Si tu commets un délit, un acte de trahison, on te jette dans le donjon jusqu’à ce que le poison ait fait son travail. »

Ca faisait tellement, tellement longtemps que j’avais envie de lire ce livre. Avant que Darkiss ne le réédite en format poche, j’étais même décidée à le prendre en VO. Finalement, lorsque j’ai eu la chance de l’obtenir grâce à l’opération Masse Critique de Babelio, j’ai fait la danse de la joie. Danse de la joie totalement justifiée, puisque Le Poison Ecarlate s’est montré tout à fait à la hauteur de mes attentes. Même au-delà de mes attentes.

Après avoir subi pendant de longues années les sévices de Reyad, le fils de son père adoptif, Elena a fini par tuer son bourreau. Mais en Ixia, le pays où elle vit, le meurtre, même en cas de légitime défense, est passible de la peine capitale. La jeune fille attend donc son heure dans les geôles du château. Cependant, le jour de son exécution, elle se voit proposer une alternative : devenir goûteuse du Commandant. Soulagée d’échapper à la potence, elle accepte l’offre. Mais elle n’est pas tirée d’affaire pour autant : non seulement elle risque la mort à chaque fois qu’elle goûte le repas du dirigeant d’Ixia, mais il y a également le général Brazell, père de Reyad, qui souhaite à tout prix la voir morte. Et elle ne peut s’enfuir, puisque seul Valek, son instructeur dans ses nouvelles fonctions, détient l’antidote au poison qu’il lui fait avaler chaque jour…

Je ne suis pas une fan de fantasy, principalement parce que je n’arrive généralement pas à me glisser dans ces univers peuplés de créatures imaginaires diverses et variés. Ici, je n’ai pas du tout eu ce problème. Peut-être parce qu’il n’y a pas de créatures imaginaires diverses et variées, justement. J’ai remarqué qu’il m’est beaucoup plus facile de m’adapter à un univers lorsqu’on n’y rencontre pas dragons, orques, etc.
Les toutes premières pages nous placent directement dans le vif du sujet. Nous sommes dans les geôles du château d’Ixia, avec Elena, qui attend son exécution. Pas de descriptions à n’en plus finir, le style d’écriture est même assez simple, mais dès le début j’ai su que j’allais aimer ce livre, ses personnages, son univers. Qu’est-ce qui m’a donné ce sentiment, je ne saurais pas le dire précisément, tout ce que je sais, c’est que je ne me suis pas trompée.

Elena a l’essence d’une héroïne : forte, courageuse, intelligente, rusée. Je l’ai apprécié dès le début surtout grâce à son attitude face à la sentence qui l’attend : elle a tué un homme, elle sait que ça lui vaut la peine de mort, et elle l’accepte. Elle assume ce qu’elle a fait et en accepte les conséquences. Elle ne s’apitoie pas sur son sort en essayant de se chercher des excuses, même si elle pourrait – ce ne serait pas très compliqué. Mais ce qui m’a le plus plu, c’est suivre son évolution tout au long du roman : comment elle se débarrasse de son attitude d’animal traqué, de son instinct de fuite, pour imposer le respect à ceux qui la prenaient pour une moins que rien. Avec toutes les phases de doute et de peur par lesquelles elle passe, au milieu.
Il y a juste un truc qui me dérange : dans la VO, elle s’appelle Yelena. Pourquoi la traductrice a-t-elle enlevé ce petit Y qui n’a jamais rien demandé à personne ? Oui c’est détail, mais j’aime pas quand on change les noms des personnages dans les traductions, surtout quand ça ne se justifie pas.

« Opportuniste et sournoise, dit Valek en riant. Tu me plais, Elena. »

Valek quant à lui est un personnage insaisissable. On a l’impression au début qu’il n’est qu’un pion, le bras droit du Commandant, entièrement dévoué à ses ordres. Dans un sens, c’est vrai, il voue une loyauté sans faille au Commandant. Mais il est tout sauf un pion. Il est au contraire une pièce maitresse. C’est un assassin professionnel, expert dans l’art de tuer, et il a peut-être plus de pouvoir que le Commandant lui-même. Mais derrière la façade, il a aussi un côté « humain », fragile. Plus on avance, plus on découvre de facettes de sa personnalité. On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre avec lui. Et je comprends tout à fait qu’Elena soit tombée sous son charme, parce que moi aussi.

Mais ce ne sont pas les deux seuls personnages remarquables dans ce roman. J’ai aussi beaucoup aimé le cuisinier Rand, la magicienne Irys, la couturière Dilana… Et une mention spéciale pour Janco et Ari qui forment une paire d’amis formidables pour notre héroïne.

Il y a évidemment un côté romance, comme annoncé dans le résumé, mais il ne prend pas autant de place que je ne l’imaginais au début. C’est très secondaire, et ce n’est d’ailleurs pas plus mal, même si le développement de la relation de plus en plus ambigüe entre Elena et Valek est très agréable à suivre.
L’intrigue principale est beaucoup plus politique, avec alliances, trahisons, complots… Je ne dirais pas que le roman se déroule sur un rythme très rapide (même si on a quelques belles scènes de combats), mais on ne s’ennuie pas une seconde pour autant. Je me suis laissée totalement happée par cet univers et ces mystères, j’ai essayé de percer à jour les protagonistes et de savoir à qui faire confiance… et j’ai eu du mal à ressortir une fois le roman terminé.

Pour conclure, vous vous en doutez, ce fut un coup de cœur. Je n’ai qu’une hâte : ouvrir le tome 2 pour me replonger dans cet univers et retrouver ces personnages que j’adore.
Un grand merci à Babelio ainsi qu’aux éditions Darkiss pour cet excellent livre.

« Faire confiance, c’est difficile, dit Valek. Savoir à qui faire confiance l’est encore plus. »