lundi 27 octobre 2014

By virtue fall (Shadowdance #1) de Mark Wooden






Titre : By virtue fall (Shadowdance #1)
Auteur : Mark Wooden (Etats-Unis)
Date de parution : 20 décembre 2013
Editeur : Writer Geek Press
Nombre de pages : 168 (format epub)






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During the Terror of the French Revolution, the Daughters of Lilith, a cult of female vampire assassins, make noblewoman Adriana Dupré one of them. They later manipulate her into killing her ancestors and set her younger sister Dominique, now also a vampire, against her. Adriana swore revenge.

The centuries passed, taking Adriana’s bloody vengeance into the modern era. She encounters Dwyer Strathan, a dark sorcerer who poses as a Hollywood bad boy. He offers her a deal: if she retrieves the three mystical relics called the Vyntari shards for him, he will give her the information she needs to destroy the Daughters and redeem her sister.

The deal sends Adriana from the soulless glamor of Los Angeles to the seedy underworld and haunted forests of Berlin. She combats werewolves, a golem and the Knights of Vyntari, warrior sorcerers charged with the protection of the shards.

The knights challenge Adriana to consider what good has come from her violent path of vengeance. Might there be another way towards salvation? And is the redemption of her sister worth giving Strathan the power of the shards – the power to enslave the world?

Pendant la Terreur de la Révolution Française, les Filles de Lilith, un culte de vampires femelles assassins, font de la noble Adriana Dupré l’une d’elles. Elles la manipulent ensuite pour qu’elle tue ses ancêtres et montent sa petite sœur Dominique, désormais également un vampire, contre elle. Adriana a juré de se venger.

Les siècles ont passé, emmenant la vengeance sanglante d’Adriana à l’époque moderne. Elle fait la connaissance de Dywer Strathan, un mage noir qui se présente comme un bad boy d’Hollywood. Il lui propose un marché : si elle récupère les trois reliques mythiques connues comme les fragments* de Vyntari, il lui donnera l’information dont elle a besoin pour détruire les Filles et racheter sa sœur.

Le marché envoie Adriana du glamour sans âme de Los Angeles à la pègre minable et aux forêts hantées de Berlin. Elle combat des loups-garous, un golem et les Chevaliers de Vyntari, des sorciers guerriers chargés de la protection des fragments.

Les chevaliers mettent Adriana au défi d’évaluer le bien qui ressort de son violent chemin de vengeance. N’y a-t-il pas un autre moyen d’accéder au salut ? Et la rédemption de sa sœur vaut-elle la peine de donner à Strathan le pouvoir des fragments – le pouvoir de mettre le monde à ses pieds ?

* "shard" signifie en français "fragment", "tesson" ou "éclat" mais je ne suis pas sûre que ce soit la bonne traduction dans ce cas précis. En fait, je n'ai pas trop réussi à me représenter les "Vyntari shards" dans le roman, mais je les imaginais comme des sortes d'amulettes


Je suis vraiment mitigée en ce qui concerne ce roman. Vraiment, je pensais qu’il allait me plaire, parce que le début était très agréable. Mais autour de la moitié, l’histoire a commencé à tourner en rond et à m’ennuyer de plus en plus, si bien qu’à 20% de la fin j’ai décidé que j’en avais assez vu et j’ai sauté des pages pour ne lire que les dernières lignes, histoire de savoir comment tout ça se terminait.

Je ne vais pas écrire de résumé moi-même puisque celui de la quatrième de couverture est déjà suffisamment explicite. En fait, il spoile même un peu puisqu’il résume quasiment tout le livre. Mais pour une fois j’étais bien contente d’avoir un résumé qui en révèle autant parce que sinon je pense que j’aurais rapidement perdu le fil. Même s’il est riche en action, le début est quand même assez lent du point de vue de l’intrigue. Du coup c’était bien que je sache à l’avance où l’auteur voulait emmener son récit, comme ça je n’étais pas perdue.

Le début était quand même très intéressant ! Comme je l’ai déjà dit, j’ai beaucoup aimé la première moitié du roman. La mythologie développée dans cette saga est vraiment intéressante et diversifiée, on n’y trouve pas seulement des vampires mais aussi des mages, des loups garous, des golems... J’ai aussi beaucoup aimé le cadre : l’histoire se déroule dans plusieurs lieux dans le monde entier, incluant la France, Los Angeles, Berlin, et d’autres que j’ai oubliés, mais j’ai trouvé ça vraiment bien que ça ne se passe pas uniquement aux Etats-Unis (pas que j’ai quoi que ce soit contre les Etats-Unis, mais presque tous les romans d’urban fantasy se déroulent là bas). Aussi, l’auteur mélange habilement passé et présent, incluant des éléments de surnaturel dans des évènements historiques réels comme la Révolution Française, le Troisième Reich en Allemagne... J’ai trouvé ça vraiment bien fait et ça m’a beaucoup plu.
Cette première moitié est aussi le moment où on apprend à connaître Adriana, l’héroïne, une vampire sans pitié assoiffée de vengeance sanglante. On voit comment elle est passée de la gentille aristocrate passionnée de musique à la créature sanguinaire. Je n’ai pas particulièrement apprécié Adriana en tant que vampire mais j’ai beaucoup aimé les flashbacks sur son passé.

Alors, qu’est-ce qui s’est passé dans la seconde moitié pour que le roman descende si bas ? Eh bien, à environ 40% Adriana conclut enfin le marché mentionné sur la quatrième de couverture et je me suis dit : « génial, l’histoire va enfin débuter pour de bon ! » Mais... en fait non. A peu près tout ce qui se passe dans cette deuxième moitié sont des combats, des combats, des combats et... j’ai dit des combats ? Vraiment, l’action c’est bien, mais pas quand elle prend toute la place au détriment de l’avancée de l’histoire.
Aussi, je n’ai pas retrouvé tout ce qui était mentionné dans le résumé de la quatrième de couverture : l’histoire avec la sœur d’Adriana semblait un élément important, alors qu’en fait la sœur n’est qu’à peine mentionnée dans le roman. Et la rencontre entre Adriana et les Chevaliers de Vyntari n’arrive qu’à la toute fin du roman (quand j’avais déjà commencé à sauter des pages). En fait, tout ce que je retiens de cette seconde moitié c’est qu’Adriana passe son temps à se battre et qu’elle n’hésite pas à blesser et à tuer les gens, même les innocents. C’est tout.

Donc, finalement, c’est une déçue que je ressors de cette lecture. Le début était vraiment prometteur, mais malheureusement la bonne première moitié ne rattrape pas la deuxième terriblement ennuyeuse. C’est là que l’histoire aurait dû se développer et devenir encore plus intéressante, mais à la place c’est l’action qui a pris le dessus. J’ai une ENC du tome 2, mais pour être honnête je ne sais pas si je vais la lire, étant donné que j’ai vraiment eu du mal à finir le tome 1.

Je vous le recommande si : vous aimez l’action (vraiment beaucoup), et vous avez envie de lire un roman avec de méchants vampires sanguinaires.

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Chronique également publiée chez :

Between D&R

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